Ecomusee d'Alsace

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Archive de la catégorie ‘Actualités’

Grand succès pour les Pompiers au village, dimanche 30 septembre


Ce week-end, les visiteurs sont venus en nombre pour assister aux animations proposées par l’Ecomusée d’Alsace et les corps de pompiers de Pulversheim, Ungersheim et Schweighouse-près-Thann.

Dimanche vers 15h, une simulation d’incendie plus vraie que nature a rassemblé plusieurs centaines de personnes place des Charpentiers. La fumée s’échappant de la toiture de la ferme de Sternenberg, la maison a été évacuée (« la grand-père et la vache d’abord ! ») avant l’intervention des pompiers et de leur pompe à bras tirée par 2 chevaux.

La pompe à bras datant de 1842

Les visiteurs ont été mis à contribution pour remplir la pompe : une chaîne humaine s’est rapidement formée pour porter les seaux d’eau. Les pompiers ont alors déployé la grande échelle et arrosé copieusement la maison grâce à une antique lance à incendie.

L’Ecomusée d’Alsace remercie chaleureusement les corps de pompiers, ainsi que les bénévoles et salariés du musée qui ont contribué au succès de ces 2 journées.


L’Ecomusée d’Alsace à Sélestat, dimanche 16 septembre


Stand de l’Ecomusée d’Alsace, Place du Marché Vert à Sélestat


Dimanche 16 septembre, la Ville de Sélestat organisait sa traditionnelle Journée du Patrimoine consacrée aux maisons à pans de bois. A cette occasion, de nombreuses animations étaient proposées au public. L’Ecomusée d’Alsace a naturellement accepté d’être partenaire de cette opération.

Une équipe de bénévoles accompagnée de Pascal Schmitt s’est donc rendue à Sélestat dimanche pour y tenir un stand d’information et de sensibilisation sur la préservation du patrimoine bâti alsacien et proposer des animations pédagogiques. Celles-ci ont rencontré un grand succès, notamment auprès des enfants qui, tout au long de la journée, ont pu découvrir les secrets de construction des maisons à colombages grâce à une maquette de plancher de trace.





Lancement du Cercle des Mécènes, jeudi 13 septembre 2012



Hier soir, une cinquantaine de personnes ont assisté au lancement officiel du Cercle des Mécènes de l’Ecomusée d’Alsace. Animée par Christian Hahn, la soirée était l’occasion, pour les dirigeants d’entreprise alsaciens, de venir s’informer sur le mécénat et de découvrir les propositions de l’Ecomusée d’Alsace en la matière.

Après le mot de bienvenue du Président de l’Ecomusée d’Alsace, Jacques Rumpler, c’est M. Jean-Marie Lang, délégué régional de l’ADMICAL (Association pour le Développement du Mécénat Industriel et Commercial) qui a ouvert la soirée en présentant un état des lieux du mécénat, ainsi que les avantages que peuvent en tirer les entreprises.

Les invités ont ensuite assisté à la projection d’un court-métrage présentant l’Ecomusée d’Alsace et réalisé spécialement pour l’occasion par le cinéaste mulhousien Daniel Ziegler. Après l’intervention de Pascal Schmitt, directeur général du musée, qui a présenté le Cercle des Mécènes et les différentes formules proposées aux entreprises, la parole a été donnée à 3 entreprises qui ont choisi de soutenir l’Ecomusée d’Alsace par le biais du mécénat : la société Constellium représentée par Mme Zaeh-Petit, la société Marc Emball représentée par M. Bollinger et enfin la société Enerest (anciennement Gaz de Strasbourg) représentée par M. Bossenmeyer.

Ces différentes interventions ont été ponctuées par des sketches de Cathy Bernecker, alias Mademoiselle Mamsell, venue nous donner quelques leçons d’Alsacien aussi instructives que drôles !

Pour en savoir plus sur le Cercle des Mécènes cliquez ici.


La soirée était animée par Christian Hahn et l’humoriste alsacienne Cathy Bernecker


Biodiversité : l’oiseau porte-bonheur

Suite de l’article du 16 avril 2012


Photos Marc Solari


Au début du mois de septembre, les hirondelles, ces chères « ambassadrices du printemps » qui ont égayé notre environnement de leur gazouillis et de leur vol élégant depuis le mois de mars, se préparent à migrer.

L’hirondelle rustique est très remarquée et appréciée au village de l’Ecomusée d’Alsace  où elle trouve si facilement le gîte et le couvert. Cette année, plusieurs couples se sont reproduits dans un endroit inattendu, à fort passage humain, à côté de l’entrée du restaurant « la Taverne » ; ce qui confirme que les hirondelles sont sans conteste les oiseaux qui vivent au plus près de l’homme. Encore récemment, elles nous y ont offert une belle scène : le 24 août, 3 jeunes, becs grands ouverts, étaient nourris hors du nid, perchés sur une poutre, quémandant sans cesse de la nourriture aux 2 adultes très affairés (voir photo ci-dessous). Une observation encore plus tardive, le 28 août, dans l’écurie, montrait 5 jeunes très proches de l’envol.  Il s’agit là bien sûr de deuxièmes nichées.


Photo Magalie Destailleur


Un long voyage

Maintenant, nos hirondelles rustiques entreprennent un très long voyage qui va les conduire jusqu’en Afrique tropicale et méridionale, entre 12° nord et le Cap, après la dure épreuve de la traversée de la Méditerranée ; elles doivent fuir vers des destinations lointaines à l’approche de la mauvaise saison, par manque de nourriture, de petits insectes volant en particulier. La migration a surtout lieu la première moitié de septembre, par étapes principalement diurnes, se reposant les nuits dans les roseaux. Les intempéries prolongées peuvent être catastrophiques pour elles face au froid et à la faim. C’est un voyage de milliers de kilomètres, mais qu’elles accomplissent progressivement en un ou deux mois ; elles termineront donc leur migration vers fin octobre ou novembre.


Une population fragilisée

Cette année, dans le village de l’Ecomusée d’Alsace, 19 nids d’hirondelle rustique ont été dénombrés, malheureusement certains sont d’anciens nids restés inoccupés. La LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) lance un cri d’alarme face au déclin que subissent les hirondelles (- 41 % pour l’hirondelle de fenêtre et – 12% pour l’hirondelle rustique ou de cheminées ). Les causes de ce déclin sont multiples : les pesticides qui réduisent le nombre de proies, liés à l’intensification agricole, la destruction des nids, la disparition des édifices ouverts, les mauvaises conditions météorologiques d’hivernage…

Réputées fidèles à leur nid et à leur conjoint, nous espérons les retrouver aussi nombreuses l’an prochain !


Annick Kiesler

Référence : Paul Géroudet  – « Les passereaux » édition Delachaux et Niestlé


Un nouveau rucher pour le musée



Jeudi, une quinzaine de bénévoles de l’Ecomusée d’Alsace se sont rendus à Sundhouse, dans le Bas-Rhin, pour procéder au démontage d’un ancien rucher situé rue du Canal.

Construit dans les années 1960, ce rucher appartenait à l’ancien médecin du village aujourd’hui décédé. Le bâtiment, qui peut abriter une vingtaine de ruches, sera remonté prochainement à l’Ecomusée d’Alsace. Les apiculteurs y installeront des ruches de type Bastian et le miel produit par les abeilles sera commercialisé dans la boutique du musée dès l’été prochain.

Ce nouveau rucher sera complémentaire d’un autre rucher, plus petit et originaire de Hausgauen (Haut-Rhin), qui est déjà installé dans le musée. Ce dernier fait l’objet d’une visite guidée chaque jour à 11h45 (jusqu’au 4 novembre).


Merci à toute l’équipe !

 

 

Les Petits Chanteurs de la Major en visite à l’Ecomusée d’Alsace, jeudi 19 juillet

Hier, l’Ecomusée d’Alsace a accueilli les Petits Chanteurs de la Major. Originaire de Marseille, ce chœur d’enfants est actuellement en tournée musicale dans le Grand Est et nous a réservé une représentation exceptionnelle !

La manécanterie des Petits Chanteurs de la Major a été créé en septembre 2009 sur l’initiative d’un jeune chef de chœur marseillais, Rémy Littolff. Ce chœur regroupe environ 50 enfants qui sont scolarisés au sein de l’école Jeanne d’Arc et du Collège Saint-Joseph de Cluny, situés dans le quartier du Prado.


 

Arrivés en fin de matinée, les jeunes Marseillais ont eu le plaisir de visiter l’Ecomusée d’Alsace en compagnie de Michel Weber, secrétaire de l’association. Ils ont pu notamment assister au repas des cigognes avant de pique-niquer sur le site. Dans l’après-midi, les enfants ont donné un concert sur la place des charpentiers. Entre le bruit des tracteurs et les cris du paon, pas évident de se concentrer mais le public a beaucoup apprécié !


Biodiversité : de nouvelles constructions à l’Ecomusée d’Alsace


L’odynère entrain de construire une cheminée de dentelle devant sa cavité – Photo Marc Solari


L’habitante du torchis

Une petite guêpe maçonne, l’odynère (odynerus spinipes), a une façon très particulière de construire son nid, qui facilite son identification. Elle creuse des galeries obliques dans des parois verticales ; elle apporte de l’eau pour amollir la terre argileuse et cimente les déblais autour de l’ouverture . Peu à peu, au fur et à mesure que la galerie s’allonge, se forme une structure externe tubulaire d’abord horizontale, puis incurvée vers le bas et qui s’achève plus ou moins verticalement. Ces cheminées de 1 cm de diamètre peuvent atteindre plus de 5 cm de long . Les morceaux d’argile ne sont pas serrés les uns contre les autres : ils sont ajourés comme de la dentelle. La galerie se termine par une loge allongée où l’insecte pond d’abord un œuf (fixé par un pédoncule au plafond) ; ensuite seulement il approvisionne le nid pour la larve avec des larves de charançons vivant sur la luzerne.

Il existe de nombreuses hypothèses quant à la fonction de ces curieux tubes de dentelle… A l’évidence, ils permettent d’utiliser rapidement l’argile déblayée ; en même temps, ils fournissent un dépôt de matériau pour la fermeture du nid. Les orages et fortes pluies détruisent souvent ces cheminées de dentelle ; de nouvelles sont construites lorsque l’excavation de galeries latérales fournit de nouveaux matériaux.

Le mur de torchis de la maison d’Artolsheim  occupé par une colonie d’odynères – Photo Marc Solari

La « guêpe coucou »

Sur les murs de torchis des maisons d’Artolsheim et Kunheim, on peut observer une toute petite guêpe aux couleurs très vives et métallisées, vert et rose vif vient pondre dans les nids de l’odynère : il s’agit de chrisis ignita, la « guêpe dorée » » appelée aussi « guêpe coucou », qui est un parasite des guêpes et abeilles maçonnes.

Chrisis ignita, très jolie petite guêpe coucou qui parasite l’odynère – Photo Marc Solari

Annick Kiesler


Biodiversité : la sterne pierregarin

Photo Marc Solari

Dans la liste rouge des oiseaux nicheurs d’Alsace, la sterne pierregarin fait partie des espèces qui ont été menacées de disparition, et qui restent à l’heure actuelle vulnérables. Cette espèce était une nicheuse commune sur les îlots sablo-graveleux du Rhin jusqu’au milieu du XIXe siècle .

Sa nidification à l’Ecomusée d’Alsace fait suite à l’installation de 2 radeaux (plates-formes couvertes de galets, posées sur des  hauts-fonds) au cours des hivers 2002 puis 2004, sur le plan d’eau en périphérie du village . Dès les printemps suivants, elles avaient investi ces nouveaux sites de nidification.

De retour d’Afrique occidentale vers la fin du mois d’avril, cet élégant laridé anime le site de ses cris perçants ; sa silhouette élancée et sa queue fortement échancrée lui vaut le surnom d’ hirondelle de mer. Début mai, les couples se forment et paradent et début juin, les jeunes naissent après une période de couvaison de 3 semaines . Leur nombre est fluctuant avec un maximum de 12 couples nicheurs en 2007 ; cette année, quatre couples se sont installés et les premiers poussins ont été observés dès le 5 juin. Dimanche dernier 10 juin, le nourrissage battait son plein avec 8 poussins à ravitailler en petits poissons pêchés le plus souvent sur place et les adultes se montraient très agressifs avec les intrus.

D’autres espèces sont aussi accompagnées actuellement par leurs nichées, comme la foulque macroule, le canard colvert…

De jolies scènes à suivre à la longue-vue depuis le bord de l’eau lors des animations « la nature au village »  les dimanches après- midi.

Annick Kiesler

Naissances



Depuis le début du printemps, l’Ecomusée d’Alsace a enregistré de nombreuses naissances : 2 agneaux, plusieurs porcelets et des dizaines de cigogneaux. Les derniers nés sont des oisons, petits des oies, que leurs parents protègent jalousement des regards. Nous avons tout de même réussi à les apercevoir pendant leur repas ! Pour les observer, rendez-vous à la ferme de Sternenberg.


Constellium et l’Ecomusée d’Alsace tissent des liens avec des nœuds en aluminium !

L’Ecomusée d’Alsace a ouvert ses portes le 31 mars dernier avec une nouvelle signalétique réalisée avec de l’aluminium issu des lignes de laminage du site de Neuf-Brisach de Constellium.



Pour créer cette nouvelle signalétique, Constellium a travaillé étroitement avec les différents membres de l’équipe projet. Celle-ci comprenait un designer scénographe, un tandem production et communication de Constellium, un métallier menuisier en aluminium et le Directeur de l’Ecomusée d’Alsace, M. Pascal Schmitt.

Lors de l’ouverture de la saison 2012 de l’Ecomusée d’Alsace, M. Schmitt a chaleureusement remercié Constellium pour sa collaboration à ce projet. « Ce sont de vraies œuvres d’art chargées de l’imagerie alsacienne et totalement inscrites dans l’avenir, » a-t-il dit, avant d’ajouter que la participation de Constellium avait été déterminante dans ce projet et en parfaite affinité avec l’objectif et la thématique du musée.

« Nous sommes fiers d’avoir pu contribuer à cette initiative culturelle et au développement durable de la région Alsace. Constellium à pu partager avec l’Ecomusée d’Alsace sa vision de l’éco-construction, » a déclaré  Philippe Abeillon, directeur du site de Constellium à Neuf-Brisach.

Cette nouvelle signalétique en forme de nœud jalonne le parcours de la visite du musée et sert de repère visuel et sonore aux visiteurs. Le choix de la forme du nœud est un hommage à l’Alsace et au lien entre les cultures de la région, entre la tradition et l’avenir.